Certification ISO 9001 2015 assurance qualité

FFPM ISO-9001-2015 UKAS

1° Introduction

Mise en œuvre depuis 1996, la certification ISO, est établie par la Fédération Française des Pilotes Maritimes à travers une démarche multi-sites auprès du Lloyd’s Register.

La norme ISO 9001, « pierre angulaire » de nos activités fédérales, nous permet notamment de :

  • S’assurer d’une organisation efficace et efficiente au sein de la FFPM
  • D’assurer un haut niveau de formation
  • D’identifier et gérer nos risques
  • D’identifier et répondre aux exigences légales et règlementaires applicables
  • D’établir quelles sont les parties intéressées liées au pilotage maritime et ce qu’elles attendent de l’ensemble de nos activités

Par l’adoption de cette norme, les stations de pilotage affirment leur volonté de renforcer leur image de marque par l’amélioration permanente de leur service aux navires et par la satisfaction de leurs clients, les armateurs.

La Fédération Française des Pilotes Maritimes est aujourd’hui certifiée ISO 9001-2015.

 

2° Charte Qualité

Les pilotes s’engagent à :

  1. Respecter et appliquer les documents qualité des stations.
  2. Servir les navires qui se présentent dans les meilleures conditions de sécurité.
  3. Informer le Capitaine des modalités de l’opération de pilotage, lui faire part de leurs intentions avant d’entreprendre l’opération et s’assurer de sa compréhension.
  4. Communiquer à la capitainerie du port et aux autres navires toutes les informations nécessaires à l’efficacité et la sécurité de l’écoulement du trafic.
  5. Faire preuve de courtoisie dans leurs relations avec les Capitaines, agents et autres intervenants dans le cadre de leurs prestations de service.
  6. Ne pas se lier d’intérêt avec aucune des parties prenantes dans les opérations de pilotage afin de préserver leur liberté d’action et l’objectivité de leur jugement dans l’intérêt général du trafic et de sa sécurité.
  7. Informer l’agent du navire de tout incident survenant au cours de l’opération de pilotage.
  8. Signaler en temps réel à la capitainerie du port et/ou à l’autorité maritime concernée les accidents, incidents, défectuosités navires, observations, susceptibles de nuire à la sécurité de la navigation, la protection de l’environnement, l’état des ouvrages portuaires.
  9. Signaler en temps utile au Centre de Sécurité des Navires les défectuosités constatées à bord des navires et présentant des risques pour la vie humaine en mer, la sécurité de la navigation et la protection de l’environnement.
  10. Actualiser et maintenir leurs connaissances techniques et réglementaires pour le bon exercice du pilotage.

 

3° Les processus de l’assurance qualité

 

La Fédération Française des Pilotes Maritimes a défini 7 processus :

Processus n°1 : Prendre en charge les commandes de pilotes pour les mouvements des navires et en assurer le suivi

Les demandes de pilotes pour les navires à l’entrée sont organisées par la Capitainerie selon les demandes des agents et la disponibilité des postes à quai.
Après concertation avec le Pilote régulateur sur la faisabilité des mouvements, ce dernier organise la désignation des pilotes qui assurent l’écoulement du trafic dans le port.
Les demandes de pilotes pour les navires en sortie ou pour les déhalages sont directement adressées par l’agent auprès du régulateur.
Le pilote régulateur renseigne les agents sur toute demande technique ou tarifaire concernant un navire.

Processus n°2 : Assurer l’embarquement et le débarquement du pilote (véhicule / vedette / hélicoptère).

Les moyens nautiques (vedettes), aériens (hélicoptères et avions) ou terrestres (véhicules) et les ressources en personnel de la station sont mis à la disposition du pilote désigné pour un navire.

Processus n°3 : Piloter le navire (sur la passerelle).

Le pilote est désigné suivant le tour de liste, il prend connaissances des données de l’opération grâce à la fiche de mouvement. Une fois sur la passerelle du navire, il analyse la faisabilité de l’opération en concertation avec le Capitaine. Il réalise l’opération de pilotage en assurant les vérifications prévues. De retour à la station, il renseigne  la conformité ou non de l’opération sur sa fiche de mouvement qu’il remet avec son bon de pilotage dans le casier prévu à cet effet. En cas de non conformité à traiter immédiatement, le pilote prendra toutes les mesures qu’il estimera nécessaires pour la traiter au plus vite.

Processus n°4 : Fournir, gérer et entretenir le matériel nécessaire à un service efficace.

L’analyse des besoins en matériel détermine les achats nécessaires et les fournisseurs à utiliser. Une fois le matériel acquis, il convient de planifier sa mise en œuvre et d’assurer sa maintenance correcte pour avoir une disponibilité totale des moyens de la station de pilotage.

Processus n°5 : Fournir les ressources humaines et en gérer les compétences.

Un profil de compétence est établi par fonction : il détermine les besoins requis pour un poste.
La formation initiale des pilotes et du personnel est rigoureusement définie et est assurée en interne.
Une évaluation des besoins en formation continue est faite annuellement et débouche sur un planning de formation externe. Les formations sont évaluées, à la fois par le stagiaire puis par le responsable du processus.

Les pilotes suivent un programme de formation sur simulateur de manœuvre en fonction de leur niveau de stage et des lieux de fréquentation.
En parallèle, les pilotes suivent des modules d’entretien des connaissances pour parfaire leur aptitude à assurer un service de haut niveau.

Processus n°6 : La communication

Processus n°7 : Diriger le SMQ défini par le congrès fédéral dans un souci amélioration permanente.

La Fédération est l’interlocuteur de l’Administration pour l’organisation du service public du pilotage français. La Fédération définit la politique et les « objectifs qualité » de la profession. Elle est à l’écoute des stations dans la défense des intérêts généraux de la profession aux plans national, international et local.

La Fédération se donne les moyens d’appliquer cette politique qualité :

  • Le fonctionnement du SMQ est évalué à travers des audits internes fédéraux planifiés ;
  • La revue de direction nationale tenue lors du Congrès fédéral annuel permet d’assurer le suivi des engagements qualité de la profession par l’analyse des audits et des résultats des stations et la mise en œuvre de plans d’actions pour l’amélioration de l’efficacité du SMQ.